Actualités
· Version 1.10.0
Les mises à jour désormais proposées dans l'application
Lorsqu'une nouvelle version d'AWAS est disponible, l'application vous la propose désormais dans une fenêtre de Google Play, au plus une fois tous les trois jours, et vous êtes libre de refuser. La mise à jour se télécharge pendant que vous continuez d'utiliser l'application ; appuyez ensuite sur « Redémarrer », dans le bandeau qui s'affiche, pour l'installer et ouvrir la nouvelle version.
L'application ne déclare toujours aucune permission Internet. Pour savoir si une nouvelle version est disponible, elle interroge l'application Google Play de votre téléphone, qui vérifie en ligne, comme pour toutes vos applications ; la politique de confidentialité précise quelles informations Google Play utilise pour cela. La fenêtre de Google Play s'affichera pour la première fois avec la prochaine version.
· Version 1.9.0
La date hégirienne, et le jour hégirien
La date hégirienne. Elle s'affiche désormais sous la date du jour, calculée selon la règle que suit chaque lieu : Umm al-Qura, une prévision de l'annonce marocaine ou algérienne, l'observation depuis le lieu même, ou le calendrier d'Istanbul 2016. Si l'annonce diffère, décalez la date d'un ou deux jours dans les Réglages. Le Calendrier peut aussi afficher les mois hégiriens.
Le jour hégirien. L'accueil peut suivre le jour tel que le compte le calendrier hégirien, à partir du coucher du soleil : le Maghrib et l'Icha d'abord, puis du Fajr à l'Asr, la date hégirienne en tête. Le bouton rond « Jour », sous le cercle de la qibla, passe de l'un à l'autre, et l'application demande une fois, à son premier lancement, lequel afficher.
Et aussi. Après la dernière prière du jour, le décompte continue jusqu'à la première du lendemain. La méthode Diyanet ajoute les minutes de précaution qu'elle publie. Aux hautes latitudes, une prière dont le Soleil n'atteint pas l'angle affiche un tiret, sans effacer le reste de la journée. Un rappel peut désormais venir jusqu'à 30 minutes avant une prière.
· Version 1.7.1
Des alertes qui arrivent à la minute
Un utilisateur a signalé des alertes de prière parfois en avance, parfois en retard. Deux défauts sans lien entre eux, tous deux corrigés.
En retard. Depuis Android 14, une application doit demander le droit de programmer une alarme à la minute, et AWAS ne le proposait que depuis une ligne des réglages. Activer une alerte le demande maintenant, et ouvrir AWAS avec une alerte déjà active aussi.
En avance. Après un redémarrage, les alertes dont l'heure était passée pendant que le téléphone était éteint se déclenchaient toutes d'un coup. Elles sont désormais écartées.
Une alerte qu'Android ne laisse pas arriver à la bonne minute est désactivée plutôt que livrée en retard, et AWAS vous le dit quand cela arrive.
Ce que fait l'application
- Elle affiche les cinq horaires de prière quotidiens (Fajr, Dhohr, Asr, Maghrib et Icha), ainsi que le lever du soleil, qui indique la fin du temps où le Fajr peut être prié.
- Elle affiche la date hégirienne sous la date du jour, calculée selon la règle de l'autorité que vous suivez, et permet de la décaler d'un ou deux jours quand l'annonce diffère.
- L'accueil suit le jour grégorien, du Fajr à l'Icha, ou le jour hégirien, du Maghrib à l'Asr, à votre choix.
- Vous choisissez votre ville dans la liste intégrée à l'application.
- Vous pouvez ajouter vos propres lieux en saisissant leurs coordonnées : latitude, longitude, altitude et fuseau horaire.
- Vous choisissez la méthode de calcul qui correspond à votre usage, ou vous définissez la vôtre.
- Vous pouvez ajuster chaque prière de quelques minutes, indépendamment des autres.
- Des alertes peuvent marquer chaque prière, à l'heure ou jusqu'à 30 minutes avant : silencieuses, vibrantes, sonores, ou avec l'adhan dans votre propre enregistrement, à votre choix.
- Un calendrier donne les horaires d'un mois entier, en mois grégoriens ou hégiriens, et permet d'écrire une note sur une date.
- Une section à part montre les prières surérogatoires du jour pour une école à la fois, sur une horloge qui leur est propre, avec les temps où la prière surérogatoire ordinaire est interdite ou déconseillée.
- Une boussole de la qibla donne la direction de la Kaaba depuis le lieu choisi, et la distance qui vous en sépare, et tourne avec le téléphone pour vous y amener.
- Pour le moment, trois langues sont prises en charge : le français, l'anglais et l'arabe.
- Une mosquée peut la régler sur ses propres coordonnées et son propre usage, et y retrouver l'horaire qu'elle annonce.
- Tout le calcul se fait sur l'appareil : rien n'exige de réseau.
La date hégirienne, et le jour hégirien
La date hégirienne est calculée sur l'appareil, comme les horaires, selon la règle que suit chaque lieu : le calendrier Umm al-Qura d'Arabie saoudite ; une prévision de ce qu'annonceront le Maroc ou l'Algérie, d'après la visibilité du croissant à l'extrémité ouest du pays, selon le critère de Mohammad Odeh ; l'observation depuis le lieu même, selon le même critère ; ou le calendrier unifié adopté à Istanbul en 2016, que suivent la Diyanet et le CFCM. Un nouveau lieu reçoit la règle de sa région, et vous la changez dans les Réglages.
Les pays ne commencent pas un mois le même jour, et aucun calcul ne sait ce qu'une commission annoncera. Si l'annonce diffère de la date affichée, décalez la date d'un ou deux jours, plus tôt ou plus tard, et elle reste décalée. L'annonce fait foi.
L'accueil peut ranger les six horaires selon le jour grégorien, du Fajr à l'Icha, ou selon le jour hégirien, qui commence au coucher du soleil : le Maghrib et l'Icha de la veille au soir, puis du Fajr à l'Asr, la date hégirienne en tête. Le bouton rond « Jour », sous le cercle de la qibla, passe de l'un à l'autre, et le premier lancement demande lequel afficher. Les horaires sont les mêmes dans les deux cas ; seul leur ordre change. Après la dernière prière du jour, le décompte continue jusqu'à la première du lendemain, et l'onglet Calendrier montre un mois entier dans l'un ou l'autre calendrier.
Les prières surérogatoires du jour
Une section à part présente les nawafil du jour pour une école à la fois : hanafite, malikite, chaféite ou hanbalite. Rien n'est choisi pour vous. La première visite demande quelle école afficher, le choix se change à tout moment, et il ne modifie jamais les horaires calculés.
Chaque prière est tracée sur une horloge de 24 heures, sur la journée qui vient d'être calculée, et détaillée avec son degré dans les termes de l'école, ses rak'a et la façon dont elles se regroupent en prières. Un anneau extérieur porte les temps où la prière surérogatoire ordinaire est interdite ou déconseillée, et les lignes nomment les exceptions, comme la sunna du Fajr dans la matinée restreinte. Chaque degré porte sa propre couleur sur l'horloge, et un écran à part présente l'échelle employée par l'école, de sorte qu'une couleur ou un terme se retrouve là où il sert.
La section rapporte ce que les écoles tiennent. Elle ne tranche rien, et elle ne suit pas ce que vous avez prié : une limite qui dépend d'une prière obligatoire le dit, car une horloge ne peut pas savoir quand vous l'avez accomplie.
La qibla
Une boussole donne la direction de la Kaaba et la distance qui vous en sépare, calculées depuis le lieu que vous avez choisi et non depuis la position du téléphone. AWAS ne lit jamais votre position : un avis au-dessus de la boussole nomme donc le lieu pour lequel la direction est donnée. La rose tourne avec le téléphone, la flèche pointe vers la Kaaba, le cap du téléphone s'affiche en degrés sous la distance, et le téléphone vibre brièvement quand vous faites face à la Kaaba.
Deux méthodes font tourner la rose. Directe lit le magnétomètre et donne la direction tout de suite. Stabilisée ajoute le gyroscope, plus calme en main, et met quelques secondes à s'accorder avec le magnétomètre avant d'afficher quoi que ce soit.
Le magnétomètre d'un téléphone se laisse facilement tromper par un aimant, du métal ou un appareil électronique proche. AWAS compare le champ magnétique que mesure le téléphone avec celui de la Terre au lieu choisi : s'ils divergent, il n'affiche aucune direction et dit pourquoi ; s'ils s'écartent un peu, il l'affiche avec un avertissement. Il ne peut pas détecter toutes les perturbations : vérifiez avec un repère connu quand cela compte.
L'adhan, dans votre propre enregistrement
Une alerte peut appeler l'adhan au lieu du son de notification. AWAS n'en fournit aucun enregistrement : celui que vous entendez est le vôtre, un fichier audio déjà sur votre téléphone ou un enregistrement fait au dictaphone, et un second pour le Fajr si vous voulez, avec son tathwib. Sans enregistrement pour le Fajr, celui-ci est appelé avec l'autre.
L'application le joue jusqu'au bout, au volume réglé pour les alertes, sans dépendre du son de notification du téléphone. Un téléphone en silencieux ou en vibreur reste discret : l'alerte vibre deux secondes à la place du son et propose Écouter, qui joue l'adhan avec Arrêter sur la notification, sans ouvrir l'application. Activer une alerte, quelle qu'elle soit, demande les trois choses qu'Android n'accorde pas de lui-même, et choisir l'adhan les redemande, car sa lecture est la première que coupe un téléphone qui met l'application en veille. La ligne des autorisations, dans les réglages, dit ce qui est accordé et où le changer.
Les avantages de l'application
- Aucune collecte de données, sous aucune forme.
- Aucun compte, aucune inscription, aucun identifiant.
- Aucune publicité.
- Aucun accès au GPS ni à la localisation de l'appareil.
- Aucun serveur : l'application n'a pas de backend et n'émet aucune requête réseau.
La science derrière les horaires
Chaque horaire est calculé à partir de la position du Soleil au-dessus des coordonnées choisies, avec ephem, une bibliothèque d'astronomie open source utilisée en observation réelle. L'écran des licences de l'application la mentionne : l'affirmation se vérifie sur l'appareil.
AWAS a été créée par un docteur en sciences de l'atmosphère, familier de ce type de calculs.
Avertissement
À lire avant usage
Les horaires affichés sont calculés par voie astronomique, selon la méthode de calcul que vous avez sélectionnée. Ils peuvent différer de ceux d'une mosquée ou d'une autorité locale, dont l'usage fait référence.